dimanche 28 février 2016

11 ÉTAPES POUR COMMUNIQUER AVEC LES ESPRITS DE LA NATURE

Pourquoi refaire ou ré-écrire, ce qui est déjà... Je ne suis pas la seule personne sur terre à m'intéresser de très près aux Esprit de la Nature et aux Fées, par contre j'avoue avec tristesse être trop souvent témoin de partage d'informations fausses, concernant le petit peuple ... c'est pourquoi dès que j'ai l'occasion de trouver une source informative honnête et consciencieuse,  je me fais un plaisir de partager, donc... Je vous partage aujourd'hui, en toute confiance, un extra-ordinaire texte trouver sur le net dont vous trouverez la source au bas de l'article.

Bonne Lecture, Nalaz...




Les esprits de l’air (elfes, sylphes, fées de l’air…), les esprits de l’eau (ondins, ondines, vouivres, fées de l’eau…), les esprits du feu (salamandres, fées du feu…) et les esprits de la terre (gnomes, korrigans, lutins, faunes, fées de la terre…) sont les élémentaux qui évoluent sur une bande fréquentielle très proche de la nôtre.

L’approche exogène, par la mesure du biochamp dans les pratiques de géobiologie, aiderait beaucoup de gens à ressentir et à communiquer avec les esprits de la nature. Les lieux hautement énergétiques seraient davantage propices à des rencontres rapprochées.

Je me suis ouvert à la réalité des esprits de la forêt par l’entremise de mes compagnons cristallins. Ils m’ont guidé pas à pas dans certains boisés pour rejoindre des lieux qui semblaient anodins au premier regard. Ces lieux renferment une énergie inattendue et présentent des configurations de la végétation hors normes bien qu’elles échappent aisément à tout œil non attentif. C’est l’approche endogène qui caractérise ma relation avec les esprits de la nature. La reliance se fait avant tout de l’intérieur par leurs voix qui résonnent en moi en passant par le portail du Cœur.

Les deux approches, exogène et endogène, ne s’opposent nullement mais se complètent. C’est après avoir répondu à leurs appels intérieurs et m’être rendu dans les lieux indiqués, qu’il me fut possible d’utiliser mes mains afin de sentir des contacts énergétiques. Mes sens ont été sollicités pour les détecter, pour « voir » leurs jeux.

Mais leur cadeau le plus précieux fut de me faire comprendre que nous étions aussi des êtres élémentaux. L’homme est constitué d’Eau, d’Air, de Feu et de Terre. Ces quatre éléments sont en nous et en profond déséquilibres. Les quatre éléments appellent à être réharmonisés en chacun de nous. L’Égo se loge dans les fractures de nos quatre éléments.



L’Égo se nourrit du chaos et du désordre intérieur.

Les élémentaux sont au service des quatre éléments. Ils effectuent un travail immense pour perpétuer l’équilibre de ceux-ci à l’extérieur de nous. Bien que nous les ayons chassé de nous, ils s’échinent à poursuivre leur rôle fondamental au sein de la nature. Ils sont essentiels dans la perpétuation du cycle de la vie végétale et in fine de la vie animale et de la vie humaine. Ils cadencent les saisons et amoindrissent nos perpétuelles attaques contre la nature.

Les esprits de la nature sont profondément blessés pour les nombreux sacrilèges et destructions à leur encontre, à l’encontre des quatre éléments à l’extérieur de nous, à l’encontre des quatre éléments à l’intérieur de nous.

Les êtres élémentaires attendent une profonde et sincère repentance de chacun, pour les actes et les pensées dans cette vie et dans nos vies passées. Lorsqu’ils ressentent que cette demande de pardon vient viscéralement du cœur, et non pas de la périphérie de notre être, le mental, ils se mettent à notre disposition pour participer à notre grand rééquilibrage intérieur. Ils vont agir en nous afin de réinitialiser nos quatre éléments afin d’aligner notre être sur notre âme et non plus laisser notre égo se repaître de nos failles.

Le processus de guérison intérieur est très complexe et multiple. Les élémentaux sont essentiels à ce travail de guérison et de restauration de notre corps physique et de nos corps subtils. Les élémentaux disposent d’un pouvoir de guérison de nos centres énergétiques. Ils peuvent s’ancrer en nous. Mon expérience d’adombrement par une vouivre fut l’une des plus marquantes qui me fut donnée de vivre. Cette vouivre est allée au tréfonds de mon être pour délier un nœud énergétique qui obturait l’une des voies vers mon être véritable.

Les êtres de la nature vont toucher notre âme et rouvrir des portails intérieurs vers elle.

Les esprits de la nature attendent que notre alliance initiale soit restaurée, afin de manifester nos plus belles créations comme cela était établi à l’origine dans le plan divin. Cela se fait étape par étape. Il m’est demandé par mes guides d’aller au contact des esprits de la forêt le plus souvent possible et de m’exercer à développer une démarche emprunte de respect. Celle-ci demande encore à s’affiner. Mon approche se résume en onze petits pas :



1. Appeler intérieurement une rencontre

Une rencontre avec les êtres de la nature se prépare, pour moi, plusieurs jours à l’avance. En mon fort intérieur, j’émets le souhait de rencontrer des fées ou encore des vouivres, des gnomes, des elfes. Je projette sur cette pensée une émotion de joie. Lorsque mon esprit se porte sur une invitation, je sais où et quand je vais me rendre dans la nature afin de leur donner rendez-vous. Je suis déjà dans la gratitude que mon appel sera entendu.

2. Se libérer de l’agitation du mental

C’est important de ne pas arriver auprès d’eux avec son brouillard mental. Je marche souvent une bonne vingtaine de minutes avant de me rendre à l’endroit de mon invitation. Je prends ce temps pour chasser mes pensées et me vider des préoccupations quotidiennes. Cela agit pour moi comme un sas de décompression et de changement d’état d’esprit. J’essaye simplement d’observer autour de moi en ne pensant à aucun problème de la journée. C’est l’un de mes exercices de pratique de l’instant présent.

3. Saluer les présences invisibles hors du royaume de l’homme

En arrivant à l’orée du boisé, du parc ou de la prairie, je m’écarte du chemin pour me mettre sur le bas côté. Là, je les salue intérieurement. Je ne suis plus dans le monde des hommes (le chemin) mais dans le leur (à droite ou à gauche du chemin). Je suis au point de rendez-vous proposé intérieurement plusieurs jours à l’avance. À partir de ce point, je leur demande de me guider là où ils l’entendent. Je suis dorénavant leur invité s’ils le désirent.

4. Être dans l’observation et l’émerveillement

Je progresse simplement en étant attentif à ce qui m’entoure. J’essaye de retrouver mon regard d’enfant, celui du ravissement sans être béat. Sentir et voir les petits détails, ceux-là même que l’on ignore si on fait une balade avec un ami avec lequel on parlerait de tout et de rien. Les êtres invisibles de la nature nous surveillent dès nos premiers pas.

5. Faire appel à son intuition et à sa petite voix intérieure

Je demande intérieurement d’être guidé, droite ou gauche, je m’arrête ou je continue etc. J’essaye de me laisser guider par mon intuition pour bifurquer et avancer au gré des suggestions de ma petite voie intérieure. Elle est le support par lequel les esprits de la nature et tous mes guides communiquent avec moi. Si un arbre attire mon regard, je vais le saluer peu importe que cet arbre ne représente rien pour une autre personne qui viendrait avec moi. Si une feuille s’agite frénétiquement toute seule, alors que les autres environnantes restent immobiles, je prends le temps d’observer ce « jeu ».

6. Faire preuve de respect en tout temps

Je ressens lorsque je suis arrivé à destination. Je me garde de pénétrer dans certains espaces du lieu vers lequel je me suis senti conduit. Je prends le temps d’observer le lieu et plus précisément le périmètre dans lequel je peux évoluer et celui dans lequel je ne dois pas entrer. L’humilité et la sagesse sont de mise. Je suis particulièrement précautionneux sur ce point.

7. Faire une offrande aux esprits de la nature

J’identifie l’autel sur lequel je vais déposer mon offrande. Cette offrande, je l’ai choisi avec soin. Cela peut être une tomate cueillie dans mon jardin ou le plus beau fruit acheté au supermarché (sans pesticide). Je choisis ce que j’aimerai que l’on m’offre. J’affectionne le miel comme offrande. Je ramasse une belle feuille, et non pas cueillir une feuille, pour y laisser couler du miel. Pendant quelques instants, je tiens au creux de mes mains mon offrande pour la charger de belles pensées, avant de la déposer sur l’autel. Je me mets en retrait pour laisser s’approcher les esprits de la nature.
Un ami m’apprit à faire aussi des offrandes pour le règne animal qui est intrinsèquement indissociable du règne élémental.

8. Identifier et saluer le gardien ou le chef de la communauté

J’essaye d’identifier le gardien du lieu ou le chef des êtres de la nature qui régit l’assemblée présente. Je prends le temps de me recueillir devant lui et de le remercier de son hospitalité.

9. Accueillir ce qui nous est proposé

Cela me demande d’être dans le renoncement des attentes. J’observe, je me recueille, je ris ou je pleure parfois, je me laisse aller aux émotions qui viennent. J’écoute leurs messages et je leur pose mes questions.

10. Offrir une réparation

Je leur demande souvent pardon pour mes errances dans cette vie et dans mes vies antérieures à leur encontre. Je m’attache à parler de mes actes et non pas ceux de l’humanité. Une rencontre avec les êtres de la nature, ce sont eux vis-à-vis de soi, afin de ne pas se défausser sous couvert d’une responsabilité collective. Je prends souvent un sac avec moi pour collecter les déchets de la société humaine qui souillent les lieux. Contribuer à nettoyer le lieu est pour moi une autre forme de réparation à leur endroit.

11. Remercier les esprits de la nature

C’est important de remercier pour l’instant passé en leur compagnie. Le respect doit rester présent tout au long du chemin de retour. Les esprits de la nature et autres esprits de la forêt sont susceptibles de nous accompagner longtemps après notre visite.

Les êtres de la nature attendent qu’on les réintègre certes dans notre cœur. Ils désirent, au préalable, qu’on reconnaisse tout le mal qu’on leur a fait. Ils ne veulent pas de « je m’excuse au nom de tous les hommes ». Ils attendirent que MOI je me positionne dans mon acceptation du mal que je leur ai fait. Mes guides me demandèrent de dire quelque chose comme « Je m’excuse de tout le mal que je vous ai fait dans cette vie et dans mes autres vies » avec sincérité, humilité, avec la vibration du cœur et non pas celle de mon mental. J’ai mis du temps à le faire avec la bonne intention du cœur. Des mois. Demander pardon n’est pas évident mais cela déverrouille assurément la porte de leur monde.

Source original de l'Article: www.leretourdesdragons.com


lundi 14 décembre 2015

LES FÉES DE YULE - HISTOIRE DU SOLSTICE D'HIVER

Un groupe de petites fées étaient recroquevillées dans leur maison sous les racines profondes d’un chêne géant. Elles étaient en sécurité et bien au chaud dans leur grotte minuscule bordée de duvet de pissenlit, de plumes d’oiseaux, et de mousse séchée.

Dehors, le vent soufflait du froid et la neige tombait doucement vers le bas couvrant le sol. «J’ai vu le Roi Soleil aujourd’hui, » dit la fée nommée Rose comme elle tirait son manteau de mousse autour d’elle. « Il avait l’air si vieux et fatigué comme il s’en allait dans la forêt. Quel est le problème avec lui? »

« Le grand chêne dit qu’il est en train de mourir », répondit Jonquille.

« Mourir? Oh, mais qu’allons-nous faire maintenant? » commença à pleurer Petite Herbe des Prairies : «Si le Roi-Soleil meurt, nos amies les petites plantes ne pousseront pas. Les oiseaux ne viendront pas chanter à nouveau. Tout sera à jamais l’hiver ! » Lilas, Pissenlit et Fleur de Sureau tentèrent de réconforter leur amie, mais elles étaient toutes très tristes. Comme elles se recroquevillèrent les unes sur les autres, on frappa à la minuscule porte.

« Fées, Ouvrez ! », cria une voix forte. « Pourquoi vous cachez-vous au lieu de nous rejoindre dans notre célébration du solstice? » Rose ouvrit la porte et le petit gnome Marron Noueux se poussa à l’intérieur, secouant les flocons de neige étincelants de son habit brun et de son chapeau.
« Nous sommes trop tristes pour faire la fête », déclara Jonquille en essuyant ses yeux, « Le Roi Soleil se meurt, n’en avez-vous pas entendu parler? »

« Il n’est pas mort, stupides fées ! », Marron Noueux roulait des yeux sombres où brillaient des rires. « Maintenant, dépêchez-vous, ou nous allons être en retard à la fête! »

« Comment pouvez-vous être heureux et rire? » Fleur de Sureau tapa par terre de son petit pied et fronça les sourcils devant le gnome. «Si le Roi-Soleil est mort, ce sera toujours l’hiver. Nous ne reverrons jamais le soleil à nouveau ! »

« Stupide enfant-fée ! », Marron Noueux saisit pissenlit par la main et la tira sur ses pieds. « Il y a un secret niché au coeur du Solstice d’hiver. Vous ne voulez pas savoir ce que c’est? »

Les fées le regardèrent avec étonnement. « Un secret ? » dirent-elles. « Quel secret? Nous ne sommes que des nouvelles fées, gnome idiot. Nous n’avons jamais été à une fête du solstice avant. »

« Venez et voyez. Venez et voyez. Mettez votre caps et venez avec moi. » Marron Noueux dansait la gigue autour de la salle. «Vite, vite, ne soyez pas si lentes ! Au Bosquet du Chêne Sacré dans la neige! ». Il dansa sur le pas de porte et disparut.

« Qu’est-ce que ce gnome a voulu dire? » demanda Rose en même temps qu’elle ramassait son manteau de pétales de roses entrelacés par des toiles d’araignée et bordé de duvet d’oie.

« Je ne sais pas, mais la Dame vit dans le bois sacré. » Herbe des Prairies tira sur son chapeau.

« Peut-être que si nous allons voir la Déesse, Elle pourra expliquer ce dont Marron Noueux parlait ».

Les fées quittèrent leur douillette maison et marchèrent péniblement dans la neige en direction du bosquet du Chêne Sacré. La forêt était sombre avec la seule lumière de la lune brillant à travers les épaisses branches de sapin et les membres nus de l’érable et de l’aubépine. Il était très difficile pour elles de passer à travers la neige, car elles étaient vraiment très, très petites. Comme elles pataugeaient dans la neige mouillée et grelottaient dans le vent froid, elles rencontrèrent un renard.


« Où allez-vous, petites fées ? » demanda le renard.

« Au bois sacré», répondirent-elles, grelottantes et frissonnantes.

« Montez sur mon dos et je vous y emmènerai rapidement. »

Le renard se mit à genoux de sorte que les fées puissent grimper. Puis il courut à travers l’obscurité.

« Écoutez ! » dit Lilas alors qu’ils s’approchaient du bosquet sacré. « Des personnes chantent des chansons de joie. BEAUCOUP de personnes. »

La belle musique repoussait l’air froid, tranquille et nimbé de clair de lune. C’était la plus belle musique que les fées n’avaient jamais entendu. Le renard transporta les fées tout droit au bord de l’autel de pierre au centre du bosquet, puis se mit à genoux.

« Regardez ! » dit Fleur de Sureau comme elles glissaient sur le sol enneigé. « Il y a la Jeune Fille et la Mère et l’Ancienne, et beaucoup d’autres personnes du Petit Peuple »

« Ils sont tous souriants et heureux », déclara Lilas en regardant toutes les créatures autour d’elles.

« Tous les animaux sont là aussi », chuchota Pissenlit. « Pourquoi regardent-ils tous la Mère ? »

Les fées se rapprochèrent des trois dames assises sur la pierre d’autel. La Mère tenait un gros paquet dans Ses bras, à qui Elle souriait. La Jeune Fille se pencha et prit doucement les fées dans ses mains. Elle les tint près de la Mère afin qu’elles puissent voir ce qu’Elle tenait.

« Un bébé ! » s’écrièrent les fées. « Un nouveau bébé ! Regardez comme il brille ! »

Il est le nouveau-né Roi Soleil», déclara la Jeune Fille en souriant.

« Mais Marron Noueux et le vieux chêne avait dit que le Roi Soleil est mort », lui répondirent les fées. « Comment ce petit bébé peut-il être le Roi Soleil ? »

« C’est le grand secret du Solstice d’Hiver. » L’Ancienne, la Sage, toucha la joue du bébé avec sa main ridée. « Chaque année, le Roi-Soleil doit venir dans le bois sacré pendant les jours sombres de l’hiver où il meurt. J’amène son esprit à la Mère qui lui donne à nouveau une nouvelle vie. C’est la voie de toutes les créatures, pas seulement du Roi-Soleil.  »

Vous voulez dire que tout vit et meurt et vit à nouveau ? » Les fées regardèrent avec stupeur vers l’enfant Roi Soleil, niché dans les bras de la Mère.

« Oui, Petites», répondit la Vieille Sage. « Il n’y a jamais une fin à la vie. C’est le grand secret mystique du solstice d’hiver. »

Les fées rirent tellement elles étaient heureuses.

« Je lui montrerai où les roses sauvages fleurissent au début de l’été. »


« Et, je lui apprendrais à appeler les oiseaux et écouter les chansons du vent », s’écria Pissenlit.

« Quand il sera plus âgé et plus fort », dit la Mère, « alors les fleurs s’épanouiront à son contact, les oiseaux seront de retour pour chanter leurs chansons, et le souffle de l’air sera chaud, et l’hiver sera parti pour un temps. Alors le roi Soleil courra et jouera avec vous dans la forêt. »

 Les fées chantèrent pour le Bébé Roi Soleil, des chants pour la venue du printemps, les fleurs odorantes, les abeilles endormies, et tous les secrets de la forêt. Et toutes les créatures du bois sacré chantèrent avec elles. Alors le renard les ramena à leur douillette maison sous les racines du chêne géant où elles firent des rêves merveilleux en attendant la chaleur du printemps et le plaisir qu’elles auraient avec le petit Roi-Soleil.


Auteur Inconnu (Traduit de l'Anglais par Monique de l'École des Fées)
lien vers le texte original Anglais: The Yule Fairies

lundi 26 octobre 2015

QU'EST-CE QU'UN EMPATHE ET EN ÊTES VOUS UN?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les gens qui sont des étrangers ou des personnes que vous connaissez à peine s’ouvrent à vous et partagent leurs pensées les plus dignes de confiance ? Avez-vous une connexion immédiate avec les animaux ? Êtes-vous incapable de regarder la violence, la cruauté ou la tragédie à la télévision ou dans les films parce que votre âme ne peut tout simplement pas le supporter ? Êtes-vous capable de connaître le caractère des gens que vous rencontrez dès la première rencontre ? Êtes-vous doté d’un sens spirituel profond et trouvez-vous que le monde et tout ce qui l’entoure est pesant ? Êtes-vous souvent fatigué et avez-vous des maux physiques qui ne peuvent pas être expliqués d’un point de vue médical ? Si vous avez répondu « oui » à l’une de ces questions, alors vous êtes peut être un empathe.

Les empathes sont très sensibles à l’énergie et aux émotions des gens, des animaux, et parfois même des empreintes spirituelles qui existent autour d’eux.

Certaines personnes sont même sensibles à l’énergie des plantes. Cette extrême sensibilité s’applique aussi bien à ceux avec qui ils sont intimement proches qu’aux inconnus. Les empathes ressentent le monde autour d’eux et ils sentent ce que les autres ressentent grâce à leurs sens très développés et à leur fine intuition. Ils intériorisent souvent les sentiments des autres sans le savoir et ils interprètent ces sentiments comme étant les leurs.

Tout comme avec n’importe quel autre individu sain d’esprit, les empathes ont la capacité d’empathie avec ceux avec lesquels ils interagissent.


Ils sont capables de comprendre comment se sentent les autres et de comprendre ce qu’ils vivent. Ce qui différencie les empathes, c’est leur niveau d’empathie supérieur à la moyenne, et la facilité avec laquelle ils peuvent se connecter aux sentiments des autres. Et là ou d’autres éprouvent un sentiment d’empathie en interagissant, les empathes ne le font pas toujours. Ils n’ont pas besoin de compter sur les sens physiques de la vue, de l’ouïe ou du toucher, pour absorber l’émotion et les énergies qui les entourent. Ils peuvent ressentir et intérioriser les émotions des personnes proches ou éloignées.
Les endroits très fréquentés comme les centres commerciaux, les supermarchés, les stades ou les salles de cinéma, peuvent submerger les sens de l’empathe.

Ils peuvent l’envahir d’émotions désagréables, des émotions qu’il ressent comme si c’était les siennes, il absorbe toutes les émotions autour de lui. Les environnements avec une atmosphère pesante, une faible énergie, comme les maisons de soins, les maisons de retraite et les hôpitaux peuvent provoquer des sentiments de dépression, des maux physiques, et de la fatigue chez l’ empathe. Les friperies, les boutiques de dépôt, et les magasins d’antiquités, les lieux qui transportent de l’énergie résiduelle des précédents propriétaires peuvent être très épuisants pour les empathes car ils peuvent avoir une voiture ou une maison de seconde main qui absorbent déjà toute leur énergie.

Qu’est-ce qu’un empathe et en êtes-vous un ?

Les empathes sont toujours à la recherche de solutions, de réponses et de connaissances.

Ce sont de profonds penseurs. Les empathes croient qu’il y a une solution pour chaque problème, ils se sentiront frustrés et mal à l’aise jusqu’à avoir trouvé, et ils chercheront sans relâche jusqu’à être satisfaits. Ceux qui sont spirituellement connectés demanderont à Dieu ou à l’univers pour obtenir des conseils et des réponses. Ils ressentent souvent des synchronicités, des phénomènes qui se produisent, mais parce qu’ils sont plus connectés que la plupart des gens au monde surnaturel, ils reconnaissent plus facilement ces coïncidences comme des signes indicatifs.

Les empathes ont un grand intérêt pour la métaphysique.

Ayant probablement vécu des expériences paranormales, que ce soit des expériences de mort imminente, des expériences hors du corps, un pouvoir psychique, ou un lien avec ceux qui ont rejoint l’Au-delà, ils intègrent facilement cette réalité à leur expérience physique sans se poser de question. Ils savent naturellement que ces choses ne demandent pas d’explication rationnelle.
Avec une capacité naturelle à puiser dans l’énergie Universelle et à guérir les autres, les empathes ont tendance à être attirés et à travailler dans le domaine des thérapies holistiques et dans le domaine de l’énergie. Leur sensibilité leur permet de ressentir les émotions des autres, d’influencer leur corps et leur esprit, et de créer une harmonie en eux. Pour faire cela, les empathes doivent apprendre des moyens d’empêcher l’énergie des autres de devenir la leur. Sinon, l’équilibre et l’harmonie qu’ils créent chez d’autres vont provoquer un déséquilibre et un manque d’harmonie en eux.

Les empathes sont généralement des gens non-violents et non-agressifs qui aiment les environnements pacifiques et harmonieux.


Le manque d’harmonie les rend mal à l’aise. Ils feront tout leur possible pour éviter les confrontations. Si jamais ils sont confrontés à des turbulences, ils joueront le rôle du pacificateur et ils chercheront à résoudre ce problème aussi rapidement que possible.

Ils sont très sensibles à la violence, à la cruauté et à la tragédie, que ce soit réel ou non. Regarder cela à la télévision, dans les films, ou lire tout ce qui concerne la souffrance physique ou psychologique de quelqu’un d’autre est presque insupportable. La souffrance des personnes, des enfants, ou des animaux devient leur propre souffrance.

Qu'est-ce qu'un empathe

Les empathes se connectent profondément aux animaux de toutes espèces.

Ils vibrent avec leur énergie, ils aiment leur pureté, et ils apprécient beaucoup leur amour inconditionnel. Les empathes préfèrent souvent la compagnie des animaux à celle des humains, ils ont souvent un ou plusieurs animaux de compagnie près d’eux. De nombreux empathes deviennent végétaliens ou végétariens car ils peuvent ressentir les vibrations de l’animal qu’ils mangent. Ils ressentent la peur et la souffrance de l’animal. Ils ne comprennent pas pourquoi un bel animal n’a pas les mêmes droits que les humains.

Comme les empathes ressentent très profondément les choses,

ils travaillent souvent en tant que bénévoles en consacrant leur temps avec passion à aider les animaux, les enfants, ceux qui sont dans le besoin, ou l’environnement. Ce sont des personnes très à l’écoute qui sont vraiment intéressées par le bonheur et le bien-être des autres.

En raison de leur capacité à connaître les choses sans qu’on leur dise, ils peuvent être un grand atout pour les autres car ils ont tendance à savoir d’où viennent les autres. Mais avec cette capacité, les autres peuvent très difficilement mentir, cacher leurs émotions ou se cacher derrière une façade. Ils connaissent les sentiments et les intentions des autres personnes, même s’ils viennent de les rencontrer. Ils peuvent même décrypter le langage du corps et remarquer de subtiles inflexions de la parole indétectables pour les autres.

Les empathes se sentent très mal à l’aise s’ils s’aperçoivent qu’on leur ment, qu’on les manipule ou qu’on est faux avec eux.

Ils n’acceptent ni ne tolèrent ce genre de comportement de personne, y compris d’eux-mêmes à cause de la manière dont ils se sentent à cause de cela. Et même s’ils sont très tolérants à la base, ils ne tolèrent pas du tout le drame inutile, le comportement égoïste ou égocentrique ; en particulier celui des narcissiques. Ils ne peuvent pas tolérer la négativité des autres, surtout le jugement et la jalousie. Ces attitudes absorbent immédiatement leur énergie..

Ils ne peuvent pas se mentir à eux-mêmes, ils ne peuvent pas faire semblant d’aimer quelque chose qu’ils n’aiment pas, qu’il s’agisse d’activités sociales ou de leur travail. Ils doivent se sentir utiles en faisant ce travail ou il finira par les rendre malades émotionnellement, spirituellement et physiquement. Beaucoup d’empathes travaillent dans des domaines créatifs tels que l’art, la danse, l’écriture, ou la musique ; des domaines qui leur permettent de s’exprimer, qui nourrissent leur âme, c’est essentiel à leur bien-être.

Ils ne peuvent pas non plus prétendre être heureux quand ils ne le sont pas, et le malheur peut revenir à chaque instant.

Les empathes sont très enclins aux sautes d’humeur à cause du bombardement d’énergies accablantes, négatives ou positives. Ils peuvent être faciles à vivre et heureux une minute et misérables la minute d’après sans transition logique. Quand ils sont malheureux, ils ne peuvent pas le cacher, même s’ils le veulent. Tout le monde peut le lire sur leur visage.

Il y a une chose qui les rend très malheureux ce sont les restrictions.

Les empathes sont des esprits qui doivent avoir leur liberté de mouvement et d’expression. Ils se sentent emprisonnés par le contrôle, par des règles trop strictes, ou auxquelles ils ne croient pas, et par la routine. Beaucoup de leurs expériences de vie ont été audacieuses ou aventureuses, ils ont un grand besoin de découvrir le véritable pouls de la vie, qu’il soit bon ou mauvais. Et d’avoir eu ces diverses expériences de vie dont ils ont connaissance sur de nombreux sujets. Ils apparaissent souvent comme des gens sages aux yeux des autres, cependant ils sont généralement silencieux sur ce qu’ils ont accompli à moins qu’on leur demande. Ils sont plus à l’aise pour remarquer les réalisations et les qualités des autres.


Les empathes dégagent beaucoup de chaleur et de compassion qui attirent les autres à eux.

Les gens qui ne les connaissent pas le ressentent inconsciemment et s’ouvrent à eux pour leur raconter des choses personnelles sur leur vie. Avant de réaliser ce qu’ils ont fait, ils nous ont ouvert leur cœur. Les animaux s’attachent à eux très rapidement pour les mêmes raisons.

Leurs plus sincères connexions sont avec ceux qui sont comme eux, ceux qui les comprennent,

et ceux avec lesquels ils peuvent être expressifs, ouverts, et francs. Ils peuvent former des amitiés durables avec ceux qui ne sont pas comme eux, mais ils auront toujours l’impression qu’il manque un élément dans la relation.

Les empathes ont du mal à rester concentrés sur des choses qui ne stimulent pas leur esprit.

Ce sont des rêveurs qui s’ennuient ou qui se distraient facilement. Lorsqu’on ne les stimule pas, leur esprit s’égare, parfois il se détache même de la réalité physique.

Ils vivent en dualité. Les empathes existent dans le monde sombre, dense, rempli de négativité et d’énergie faible appelé Terre, mais ils existent mentalement dans l’énergie pure, élevée, le monde optimiste de l’esprit. Il est difficile pour eux de rester les pieds sur terre car ils comprennent la liberté du monde alternatif, mais ils doivent rester les pieds sur terre car c’est de cette façon qu’ils accomplissent leurs missions terrestres.


Source: www.espritsciencemetaphysique.com

dimanche 18 octobre 2015

LES HOMMES "FÉS"


Non je n'ai pas fait de faute de frappe dans le titre, il s'agit bien de fée [f-é-e] et de fé [f-é]. La différence ? Elle est simple et logique : les fées sont les femmes et les fés sont les hommes. Cette dernière catégorie est cependant méconnue, pour ne pas dire inconnue du grand public. En effet, on a tous entendu parler de la fée marraines, de la bonne fée, de la fée du logis et de la fée des bois, pour ne nommer que celles-là car la liste est longue… Mais qui a entendu parler du Fé, du Féetaud, du Fatis ou des Hommes-Fé ? Pourtant ils existent - comment croyez-vous que les fées se reproduisent ? !!!!


Les Fées, contrairement à ce que veut la croyance populaire, n'ont pas de forme ni de taille précise. On les imagine souvent petites et dotées d'ailes dans le dos mais seule une partie des fées bénéficie de ces atouts dont la race des Pilliwiggins. Les Fées ont néanmoins souvent les traits d'une femme, quelques fois celle d'un monstre ou encore celle d'un animal ou d'un végétal (chat, larve, arbre, fleur, etc…). Certaines sont de simples lavandières, d'autres reines ou princesses, d'autres encore ne sont que de simples esprits.

Les Fés sont moins nombreux mais bien présents. Leurs exploits ne sont pas innombrables, ils sont même bien peu, mais le plus célèbre de tous est sans aucun doute Obéron-le-charmant-aux-boucles-d'or, souverain des royaumes enchantés, des Fées, des Elfes, des Gobelins et de tous les bons voisins. Il est également le protecteur des chevaucheurs de quête. Les Féetauds sont les époux des Fées, et souvent confondus avec des enchanteurs, des génies lacustres ou des grêleurs de vent

Certains témoignages attestent de l’existence de fées mâles, ou Féetauds, mais ces derniers sont très minoritaires, et leurs pouvoirs, indéfiniment étendus que ceux de leurs sœurs et compagnes. En outre, les contes littéraires ne les connaissent pas.

Ref : (Édouard Brasey, La Petite Encyclopédie du merveilleux, 2007)