mercredi 14 août 2013

LES DRAGONS ET LA MAGIE

Dans les légendes Médiévales, après l’arrivé de l’Église, le Dragon symbolise le mal.  Mais curieusement !
Depuis des millénaires précédant l’Église, il symbolisait :
La Force, Le courage et la Sagesse.

LE DRAGON DES MYTHES ET LÉGENDES
Source: wikipedia

La légende d'Hercule:
Le 11ième travail de Hercule où le dragon garde les pommes d’or du jardin des Hespérides et pour Jason la Toison d’Or. Servait à éprouver le courage et la dévotion à leur dieu des jeunes héros. 

Légende de Siegfried : 
Le dragon était gardien de l’immortalité (légende allemande) Résumé : Siegfried, désireux de se forger une épée, demande à Mime, un forgeron, de lui prêter son matériel. Mime accepte mais le lendemain trouve son enclume enfoncée dans le sol et les barres de fer les plus résistantes cassées. Mime, le forgeron, décide alors d’envoyer Siegfried à son frère, qui n’est autre qu’un dragon. Mime pria son frère de tuer le jeune homme qu’il lui enverrait. Siegfried tua finalement le dragon avec une branche encore brûlante et goûta son sang. Il se rendit compte qu’il comprenait le langage des oiseaux. Ces derniers lui conseillèrent de tuer Mime qui était son traître et de s’enduire du sang du dragon qui procurait l’immortalité. Il le fut, sauf à la nuque, car il avait une feuille de saule à cet endroit. Ce récit rappelle celui d’Achille quant à la partie vulnérable du héros et illustre si bien la locution « shit happens ».

Légende de Tristan et du Dragon de Gildas:
En Bretagne, en plus du Morault dont triompha Tristan, du dragon que Gildas enchaîna lors de son arrivée dans la presqu’île de Ruys ; de ceux que combattit Arthur et que terrassa Efflam ; du monstre à neuf têtes, qui habitait la grotte de Saint-Marc à Belle-Isle-en-Mer, de Lancelot et son Dragon du Pont ; des serpents que noyèrent Tugdual de Tréguier et Saint Pol de Léon, etc. Certaines légendes celtiques et amérindiennes parlent également d’ un monde créé à partir de la dépouille d’ un dragon. Un légende veut aussi que la Bretagne soit faite du corps du dragon terrassé par l’archange Michel.

Nous sommes donc tantôt sous la férule d’un Dragon du Seuil, celui qu’il faut vaincre pour atteindre un niveau supérieur, tantôt devant un corrupteur que les religieux de tous poils nommeront Démon. C’est à l’origine le dragon céleste qui avale la Lune et le Soleil et qui provoque les éclipses ; il surgit à l’Ouest et représente les Eaux Primordiales du Chaos. Il est cité dans la Bible (Job) et les rabbins l’estiment androgyne dont la forme mâle serait Samaêl et la forme femelle Lilith. Il sera, dans la tradition rabbinique, servi comme nourriture avec Behemoth au Banquet des Bienheureux, car l’Éternel a mis de côté cette créature gigantesque pour nourrir les survivants de la fin du Monde. La démonologie l’a fait Grand Amiral de l’Enfer et le surnomme le Grand Menteur.

LES DRAGONS QUELQUES FAITS DOCUMENTÉS
Source: wikipedia

Depuis les temps les plus reculés, les dragons ont été en avant-poste de l’imaginaire et du légendaire où on les a décrits sous divers aspects, parfois contradictoires.

Les Grecs de l’antiquité pensaient que les dragons étaient des créatures bienveillantes avec le pouvoir
d’apporter la sagesse et les secrets de la vie, tandis qu’en contraste de ces croyances, les Hébreux primitifs voyaient les dragons comme des pourvoyeurs du péché. Le puissant dragon était l’emblème de l’Empire Chinois, un symbole traditionnel de chance et dans le reste du monde, hormis celui des Hébreux, ils étaient perçus comme les gardiens de la connaissance universelle et les protecteurs de l’humanité. Pour les peuples celtes d’Europe, le dragon était le symbole ultime de souveraineté comme on peut le constater avec les Pendragons, qui signifie Tête des Dragons ou Roi des Rois. Pourtant, à la fin du Vè siècle le pape de l’époque, Gelasius Ier, alla porter un coup fatal à la réputation draconienne en giflant l’Eglise Celtique d’un soufflet magistral : il canonisa un certain Georges d’Alexandrie (évêque d’Alexandrie vers 350 après J.C.) pour avoir pourfendu un dragon. Ce Turc ecclésiaste, impopulaire et violent était déjà réputé pour son arrogance et son style inquisiteur d’avant la lettre. Un vrai salaud qui a fini lynché par une meute de mécontents en Palestine. Il émerge de cette canonisation comme le grand St. Georges avec les légendes qui vont avec. Au Concile d’Oxford de 1222, on proclama même que sa fête serait le 23 avril et il devint au XIVè siècle le saint patron de l’Angleterre par un décret d’Edouard III Plantagenêt. Dès le IVè siècle, l’Eglise Romaine dénonce et terrorise la foi Catholique Celtique et le fameux St. Georges, le pourfendeur de dragon, personnifiera l’Inquisition.

Les dragons de la mythologie chrétienne viennent de celle des tradition hébraïques et sont souvent montrés ailés et crachant le feu, mais historiquement les dragons avaient pour modèle le Crocodile Royal ou serpent de mer (le Bistea Neptunis des Rois-Pêcheurs et des Rois Francs Mérovingiens)

Puis, par la manipulation des traditions, le dragon occidental divergea encore plus de son frère oriental. De faits historique, comme la graisse du Messeh (le dragon ou crocodile sacré des Egyptiens) qui servait d’oint pour le couronnement de Pharaon, on passa à la légende et à la mythologie, enterrant le dragon au plus profond de l’inconscient collectif. Divergeons un instant sur ce qu’est réellement l’Histoire : on peut lire dans les dictionnaires qu’il s’agit d’un « rapport continuel et méthodique d’événements importants ou publics » ; il est toutefois évident que le terme même « d’histoire » ne constitue pas les événements eux-mêmes, seulement le rapport d’événements et donc jusqu’à tout récemment, plutôt sujet à caution.
Surtout parce que les dits événements sont directement rapportés dans les meilleurs des cas, ou au pire rapportés dans des récits estropiés bien souvent. C’est ce qu’on appelle l’interprétation ou opinion partisane et subjective. On peut citer pour exemple un tas d’ossements trouvés en Chine voici environ 2000 ans et qui furent officiellement baptisé « ossements de dragon » parce que traditionnellement la queue d’un dragon immense délimitait les canaux qui irriguaient la Chine en ces temps-là. On sait aujourd’hui qu’il s’agit d’ossements de dinosaure, mais les gens de l’époque ne pouvaient pas les identifier comme tels ne connaissant pas l’existence des dinosaures.

LES DIFFÉRENTS TYPES DE DRAGONS

Le Dragon Guerrier
Selon Merlin,  le souffle du Dragon, était depuis très longtemps associé à la Puissance et à la Sagesse Ancestrale, il en était de même pour plusieurs peuples de la terre, plus particulièrement chez les Celtes;  pour lesquels le Dragon était un symbole évident de la force, des luttes intérieurs, et de l’héroïsme de détenir cette force intérieur nécessaire à toutes les luttes que nous impose la vie.

Limage la plus Ancienne du Dragon est l’Énergie. Celui qui accepte de construire le pont entre le Conscient et l’Inconscient. Celui qui s’explique à fond avec les puissances du psychisme qui lutte avec le Dragon, peut récupérer une partie des énergies inconscientes qu’il peut utiliser pour Maîtriser sa Vie…

La Wiverne
Ce sont des dragon ailés, mais à deux pattes seulement. Ces ailes ont parfois des serres faisant fonction de «mains» La wiverne a souvent un aiguillon empoisonné au bout de la queue. Son histoire proviendrait d’Europe, bien que ce ne soit pas très clair parce qu’elle est souvent amalgamée avec le dragon à quatre pattes. On en voit parfois sur certains blasons et elle est porteuse de force à ceux qui arborent son symbole.

Ver ou Vouivre
Ce sont des dragons sans pattes ni ailes ; la vouivre est le symbole même du tellurisme. On pense qu’elle a ses origines en Grande Bretagne, vivant dans les forêts et dans les puits.

Le Léviathan
C’est le serpent des mers des Hébreux ; son nom signifie « enroulé ». Le Léviathan proviendrait du mythe de Loton et du Tiamat mésopotamien et apparaît dans le Livre d’Enoch et le Livre de Job : « Sur la terre nul n’est son maître ; il a été crée pour ne rien craindre. Il regarde avec dédain ce qui est élevé » (Job XLI)

« Un immense mystère entoure ce dernier « monstre ». Monstre de ce côté-ci de l’abîme, bien sûr, il est le Séraphin, « celui qui brûle » et qui avec les Chérubins et les Trônes, forme la dernière Triade des nombreuses hiérarchies angéliques » [A. de Souzenelle – Le symbolisme du corps humain

Il s’agit toutefois aussi d’une forme céleste et zodiacale centrale, le grand serpent circulaire qui entoure l’espace :  « Le Dragon dans l’univers est comme un roi sur le trône » (Sepher Yetzirah VI.7)

Serpent des Mers
Comme le nom l’indique, il s’agit d’une forme de dragon aquatique. On les voit sur les très vieilles cartes maritimes, à l’époque où on croyait la terre plate, symbolisant l’inconnu. L’un de ces serpents le plus connus est le célèbre Nessie du Loch Ness.

Le Basilic
Décrit avec une excroissance sur la tête en forme de couronne et qui pétrifie son adversaire avec son regard.

Ialdabaoth
C’est selon les Gnostiques Sethiens le créateur du monde physique. Il fait aussi partie du processus alchimique de transmutation, représentant le Démiurge émergeant des Ténèbres. Il a été « modelé » à partir du Khnoum égyptien et son nom signifie « L’enfant qui traverse les lieux ». Il a un corps de serpent et une tête de lion. Le Serpent était le messager d’un dieu inconnu, plus ancien que le Yahweh des Hébreux et qui aurait eu pour mission de transmettre secrètement le Savoir à l’homme. Jéhovah commençait à s’affirmer unique démontrant ainsi son orgueil démesuré et donc le dieu inconnu décida de le contrecarrer en donnant aux homme la possibilité de voir la Vérité. Voici donc le serpent véhicule divin, autrement dit, Ialdabaoth. Dans l’Hypostase des Archontes on nous décrit ceci : « Alors le Principe féminin pneumos s’introduisit dans le Serpent, l’Instructeur, qui se mit à les enseigner, disant ‘ Que vous a-t-on dit ? Etait-ce que tous les arbres du jardin vous ne mangerez point mais de l’Arbre de Connaissance du Mal et du Bien n’en mangerez pas ? ’ Mais le principe instructeur féminin, la Sophia , se retira du Serpent. 


L’Orobouros
Du grec « celui qui dévore sa queue ». Le dragon-serpent qui tient sa queue dans sa bouche, formant ainsi le cercle. Nous arrivons au symbolisme pur des Egyptiens, des Grecs et des Celtes, le symbole de l’univers et de l’éternité.

Note :
On voit un autre dragon affilié à celui-ci en Norvège, le serpent Midgard dont le corps immense encercle la terre entière ; on dit qu’il ne mordait sa queue que lorsqu’il ne pouvait mordre Thor (qu’il a finalement mangé). Cette image se retrouve également dans les autres mythologies nordiques où le serpent prend le nom de Jormungandr.

Chez les hindous, on le retrouve sous la forme d’un dragon qui supporte les quatre éléphants qui portent le monde. On trouve aussi des illustrations du dragon qui se mord la queue au Japon (le dragon et le serpent étant de la même «famille»). En Amérique du Sud on trouve aussi ce genre d’illustrations du serpent (ou du dragon) se mordant la queue. Rappelons que l’une des divinités majeures des aztèques était Quetzalcóatl, le serpent à plumes. Il n’est pas superflu de rappeler que le Serpent à Plumes est le résultat de travaux conscients et de souffrances volontaires et que des fondations ésotériques telles que la Tenochtitlan sont pour support le Serpent, l’Aigle, le Nopal, la Pierre Philosophale et l’Eau du grand lac.

Chez les Gnostiques, l’Ouroboros est devenu LE symbole ésotérique. Il est l’Unité, l’image du temps qui s’écoule et de l’évolution. Il est aussi le symbole de l’Initié dans des sociétés secrètes, représentant les révélations successives des Mystères et du silence qu’il incombe de garder. Il est le début et la fin. On peut y voir une référence au cycle des réincarnations. On voit dans l’Ouroboros l’union du yin et du yang, du cycle de la vie libérée de la mort, de l’être androgyne. C’est un symbole alchimique très fort.


L’Ouroboros Alchimique 
Dans un de ses livres, un membre la Rose Croix effectue un parallèle entre la mythologie grecque et l’Ouroboros : Le mythe grec nous raconte que Chronos dévorait ses enfants, de peur qu’il ne leur vole son trône. Cet acte ferait de lui un Ouroboros, dévorant sa propre queue et s’installant dans un processus de mort/renaissance. Mais ce cycle fut rompu par Rhéa (qui serait alors Ialdabaoth, lire plus haut) qui donna à son mari une pierre, Abadir (ou Baetylus), ce qui permit à Zeus de vaincre son père.

L’auteur se demande alors si cette pierre n’est pas l’archétype originel du Saint Graal (par la suite décrit comme un calice, ou une pierre solaire par différents mystiques) ou de la Pierre Philosophale, détenant le pouvoir de d’ouvrir l’Ouroboros, ou de le refermer. Pour Abadir... c’est un nom phénicien donné au plus grand dieu, «the Mighty Father».  Baetylus (ou Baetylia) est un mot grec qui correspond à «la résidence de Dieu». C’est à l’origine un mot sémitique qui désigne une pierre sacrée dôtée de vie. Le Baetylus grec est spécifiquement rapporté à la pierre dévorée par Chronos qui était conservée à Delphes, où elle faisait l’objet d’un culte particulier ; laissons spéculer de la manière dont elle a été récupérée ;-) Quoi qu’il en soit, tous les alchimistes concourent à ce que le dragon symbolise l’eau mercuriale    
             
La Magie Draconique :
Merci à Aladys pour ce résumé si précis

Il y eut un moment dans l'existence humaine où Dragons et hommes partageaient étroitement un plan d'existence, même s'ils ne faisaient pas partie d'une vague commune de création, ils étaient et sont toujours des représentants du Plan Divin. Avec l'évolution, les Dragons ont gagné l'astral et y ont établi leur demeure alors que l'humain progressait dans son expérience matérielle.

La magie draconique consiste essentiellement à entrer en relation avec ces êtres hautement potentiels. Contrairement à la magie blanche qui est une magie de contrôle sur certains aspects physiques et émotionnels de la vie et qui relève beaucoup des énergies personnelles du magiste, la magie des Dragons relève de la Haute Magie. Puisqu'elle demande d'entrer en contact intime avec ces entités et d'avoir une relation suivie avec un ou plusieurs d'entre-eux, elle est considérée comme un type de magie très spécial qui demande de la part du magiste une énorme connaissance de soi et des autres et un parfait respect de toutes les créatures, un sens profond de la justice et de l'honnêteté ainsi qu'une habileté à déjouer les ruses car les Dragons sont très rusés et ils n'hésitent pas à vous mettre à l'épreuve. Lorsqu'on réussit à se montrer digne de leur confiance, les Dragons sont de magnifiques amis. 
Ne jamais oublier que contrairement aux Anges qui doivent nous assister et nous aider, les Dragons n'ont aucune obligation envers nous...lorsqu'ils veulent bien nous accorder leurs faveurs c'est comme un gros cadeau d'estime pour l'être particulier qu'ils reconnaissent en nous...Si vous voulez travailler avec eux...travaillez sur vous...aimez-les...restez droits dans tous les aspects de votre vie...respectez-les et appelez-les quand vous serez prêts à vivre quelque chose d'intense à long terme.

MAGIE DRACONIQUE D'AUTRE SOURCE

Comme dans toutes forme de magie, on a les sources de pouvoir. Chaque mage se doit de trouver puis de choisir une source cosmique de pouvoir afin d’alimenter sa magie ( les prêtres, leur dieu ; les druides, dame Nature ; etc.)Le choix d’un domaine de pouvoir influencera les aspects divinatoires et invocatoires. Par exemple, la Nature est le royaume transcendantal de la Vie sous toutes ses formes, Ecos est son miroir dans le plan astral. Un théurge (prêtre) va donc puiser dans les forces de la Nature, tandis qu’un thaumaturge
(magicien) va aller le faire dans l’Ecos. Dans la magie draconique moderne, on se trouve dans une autre sorte de domaine. En effet, ceux qui ont fait des recherches sur les dragons affirment que le principe transcendantal du dragon est au moins égal aux autres sources principales de pouvoir. Cependant il est difficile de séparer l’imagination pure de la réalité magique dans ce domaine, on en conviendra. Voici les propos d’un accusateur du système : Le Dragon : cette créature n’a rien à voir avec les sauriens de monsieur Spielberg, ni avec le varan de Komodo. Il s’agit en magie ( noire ou rouge ) d’une projection énergétique astrale « parasite » très puissante née d’une accumulation ou d’une agrégation de scories d’énergie issues de l’exercice des rites de magie et/ou d’élémentaires dégénérés ; c’est une « pollution » qui s’agglomère dans l’astral comme de la suie dans une cheminée ou du calcaire dans une canalisation d’eau pour former cette chimère énergétique maléfique extrêmement dangereuse qui à terme peut déséquilibrer la balance cosmique. Pour procéder à la purification (ou l’exorcisme) des dragons on recourt à l’aide d’un Maître de Justice. Le dernier Maître de Justice que l’humanité ait connu est Jésus Christ, nul n’ignore de quelle façon et par quel sacrifice il a purifié le monde. Sans l’aide d’un Maître de Justice ces dragons prolifèrent, détruisent des sorciers et précipitent des désordres mondiaux divers (guerres, massacres, génocides etc.) ceci jusqu’à ce qu’un nouvel équilibre se rétablisse par et après l’épuisement de l’énergie des dragons.

Le Sang du Dragon : 
Flots tourbillonnants d’énergie nimbant le sorcier et pulsant telle une aura autour de son corps, surtout pendant le déroulement d’un rituel, qui par sa couleur rouge vif fait penser à du sang. : c’est de l’énergie vitale en transmutation en énergie magique. Ce flot se brunit au soir de l’existence et se tarit au moment de l’agonie et de la mort du sorcier. Naturellement , ce sang du dragon n’est visible qu’au moyen de l’œil astral

Le Souffle du Dragon : 
Bouffée d’énergie magique issue d’un dragon au moment de la clôture d’un rituel de sorcellerie ou magie rouge qui fait griller le sorcier comme un poulet dans un four à micro-onde, l’énergie magique du maléfice du sorcier entre en résonance avec celle du dragon et « boum » le sorcier termine en combustion humaine spontanée, car évidemment c’est de ça qu’il s’agit. Le sorcier (ou profane malchanceux s’initiant à la sorcellerie) est involontairement désintégré par un dragon ou plus précisément pris dans
l’embrasement de la flambée d’énergie et tué sans avoir le temps de réagir. Le corps du sorcier est anéanti par upérisation, sans dommage pour l’environnement direct car l’énergie est focalisée sur sa personne en un flash d’une puissance colossale en une infime durée de temps. Le sorcier épuisé par le rituel se fait foudroyer pendant la phase de repos ce qui explique la position du corps paisible de la victime. L’effet de mèche présenté par certains esprits « cartésiens » pour expliquer ce phénomène de combustion humaine spontanée est une grotesque imposture : jamais un effet de mèche ne pourrait produire à ciel ouvert les 1.200 degrés Celsius nécessaires à la carbonisation quasi complète d’un corps humain, les os des fémurs à eux seuls nécessitent une température de 950 degrés Celsius pour commencer à brûler alors qu’un feu à ciel ouvert (comme dans le cas d’un effet de mèche) ne peut dépasser les 250 degrés Celsius même si l’on considère la possibilité de l’usage criminel d’un accélérateur de combustion comme de l’acétone ou du pétrole ou encore l’usage d’un lance-flammes au napalm ou d’un composé au phosphore qui dans ce dernier cas incendierait tout. En outre si l’effet de mèche provoque d’importantes brûlures et est peut-être impliqué dans certains décès alors pourquoi l’incendie ne se poursuit-il pas dans l’environnement immédiat ? Remarque: comme tout ce qui est puissant et dangereux les dragons fascinent les sorciers et certaines expressions s’inspirent de cette puissance brutale et impitoyable. La perspective de mourir de cette horrible façon dissuadera peut-être certains candidats à la magie, sachons mesurer les risques de l’entreprise sachant que de toute façon personne n’est immortel.

Magie Draconique de la Main Droite
Il s’agit d’une magie issue du légendaire, des mangas et des jeux de rôle principalement, car quoi de plus magnifique qu’un dragon ! La fascination qu’il exerce ne peut s’ignorer. Les nouvelles formes de magie aidant, on se voit devant un dragon qui comme toute autre entité, même diamétralement étrangère à ce système de magie, prend l’initiative depuis son monde astral. Il s’agit d’une croyance basée sur le Bien et la pureté du dragon, avec des rituels souvent simples (la méthode de D.J. Conway). Une philosophie un peu plus poussée est basée sur les préceptes de Marc-André Ricard qui a écrit ce que d’aucuns pensent incontestablement être la bible des dragons dans son seul livre sur le sujet . En gros, si j’ai bien tout lu, le système n’est pas nouveau, seul change l’entité à laquelle on se réfère.

Magie Draconique de la Main Gauche
Qu’est ce que la voie de la main gauche ? Il s’agit de la voie noire qui met l’accent sur l’unique, le hors-normes, l’exclusif. C’est une magie obscure et à contre-courant avec pour seul but d’atteindre un rang supérieur. Cette magie draconique de la main gauche est surtout basée sur les démons. On y fait appel à un principe nommé Qliphoth, principe d’ombre et d’anti-thèses cachées, une sorte de force chaotique et destructrice ; cette voie est principalement basée sur la tradition gothique et nordique et l’ordre le plus connu est celui du Dragon Rouge, dont la philosophie est la suivante : « La magie draconienne est l’art et la science d’utiliser les forces internes et extrêmes de façon à transformer les visions en réalité et ce en accord avec sa propre volonté ». Le principe est le même que celui de la voie de main droite mais les buts sont entièrement et diamétralement opposés.

LA GENÈSE DES DRAGONS


Certains, surtout les plus jeunes, risquent d’être déçus de ne pas voir ici une sublimation de leur reptile ailé. La réalité prend sa source dans un bien lointain passé, celui d’avant la genèse humaine, celui où seuls régnaient les dieux. La légende est terminée, nous voici en plein dans l’archétype primordial. Nous sommes bien avant le Déluge, bien avant les Hébreux, bien avant Babylone même. Oublions la Bible qui, somme toute, n’est qu’une collection de livres basés sur des croyances diverses, surtout Cananéennes mais aussi Chaldéennes, antérieures à elle. Nous savons depuis quelques années déjà que l’ADN de Homo sapiens-sapiens, notre ancêtre n’a rien à voir avec celui de l’homme du Néandertal et que nous n’avons pas pu être un dérivé de ce dernier. Il semblerait même que nous n’ayons pas d’ancêtres absolument vérifiés et que la structure de notre ADN contient une mine de ce que les scientifiques nomment « déchets » – des parties de la chaîne qui contiennent des gènes à extrémités ouvertes qui n’ont aucune justification connue. Bien entendu dans les années à venir, ils trouveront bien, mais on peut spéculer que là se trouvera peut-être la réponse du pourquoi nous ne nous servons que d’une petite partie de notre cerveau.

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