samedi 22 février 2014

QUI EST MERLIN ?

Appelé Merlin l'Enchanteur (le magicien-prophète), à l'origine il devait être l'antéchrist, en effet le diable (le mal) avait fécondée une nonne (le bien) qui devait donc accoucher d'un représentant terrestre des enfers. Dès les premiers mois de sa grossesse, la nonne est chassée hors du cloître où elle résidait et est recueilli par le grand Druide Taliésin qui deviendra le père adoptif de Merlin. Ce n’est qu’à l’âge de 7 ans qu’il rencontre son père, celui-ci voulant prouver sa supériorité paternelle demande à Merlin de le suivre mais Merlin refuse catégoriquement cette domination paternelle et répond par la négative prenant ainsi la ferme décision de suivre les enseignements de sa mère  et de son père adoptif (le bien), de là vient l’adage que 7 ans est l’âge de raison...  En refusant le lien parental il refuse le pouvoir institutionnel de la consanguinité qui permet d’agir sur la liberté de ces propres choix.

Son rôle est d'aider à l'accomplissement du destin du royaume de Bretagne (actuelle Grande-Bretagne).

Grâce à sa grande sagesse il devient l'ami et le conseiller d'Uther Pendragon.  A la mort de celui-ci, il fera reconnaître Arthur, le fils illégitime du roi défunt, comme successeur au trône, et ce grâce au défi de l'épée Excalibur.  Il fut le conseiller attitré du Roi Arthur tout en conservant son indépendance; ainsi il lui arrivait de disparaître de longs mois dans les forêts du royaume, avec ses frères les animaux sauvages.

Merlin était capable de changer d'apparence. On ne sait pas grand-chose de son aspect physique. Les textes du Moyen Age ne nous ont pas transmis de descriptions physiques précises du personnage, excepté lors de ses multiples métamorphoses : en bûcheron, gardien de troupeau, faucheur, homme sauvage ou respectable, noble seigneur ou vieillard vénérable, et même en cerf.

Malgré toutes ses connaissances, Merlin ne pourra rien contre la fin tragique d'Arthur et l'éclatement du royaume. Il connaîtra lui-même une fin dramatique : amoureux d'une jeune femme, Viviane, il lui transmet le secret de l'emprisonnement éternel que lui-même ne sait pas défaire. Désireuse de garder son amant, Viviane use du sortilège sur lui ; il « dort », depuis, dans la forêt de Brocéliande.

Héritier de figures celtiques venues du fin fond des temps ou nées vers 470, il doit sa renommée grâce à des auteurs français des XIIe et XIIIe siècle. Il est au cœur de l'imaginaire des hommes depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours.

Enchanteur et Prophète
Un enchanteur ou une enchanteresse est un être humain pourvue d’une âme féerique.  Afin de rapprocher les humains du royaume des fées, certaines fées auraient choisi de naître dans des corps humains. Ces humains ont des pouvoirs féeriques dont entre autre celui de la métamorphose, de la clairvoyance et de la connaissance.  Après leur mort ces âmes retournent au royaume des fées.  Merlin entretenait des rapports très étroits avec les fées autant qu’avec les Esprits de la Forêt.  La quantité et la gravité des témoignages qui l’attestent, dira saint-Augustin, rendraient la négation de ces faits impossible.

Merlin n’est pas seulement un enchanteur, c’est également un prophète car non seulement il connait tout de l’avenir mais le passé n’a pour lui aucun secret.


Les origines du mythe. 
Selon certains récits français, Merlin serait né à Carmarthen, au sud-ouest du Pays de Galles. Mais cette supposition est erronée, et vient d'une erreur de traduction du nom de Carmarthen par « forteresse de Merlin » au lieu de « forteresse de la mer ».

D'autres récits français dépeignent Merlin se retirant dans les forêts du Northumberland où il retrouvait l'ermite Blaise compagnon d'un Merlin, homme des bois.

La légende de Merlin s'est développée dans les régions situées au sud de la Clyde, en partant du personnage réel nommé Laïloken, dont il est fait mention dans la vie latine de saint Kentigern, évangélisateur de la Basse Ecosse. Selon la tradition, Merlin-Myrddin, petit roi de tribut dans la forêt de Kelyddon, serait devenu fou au cours de la bataille de d'Arderyd, au nord de Carlisle. C'est l'origine de la légende de Merlin, le « Fou du Bois ».

Le nom de Merlin lui a été donné la première fois par Geoffroy de Monmouth au XIIe siècle (Merlinus) et fut ensuite transcrit en gallois en Myrddin (breton Merzhinn). C'est Geoffroy de Monmouth qui a opéré la substitution et qui, par la suite, a mêlé le mythe du « Fou du Bois » à celui de « L'Enfant qui parle », donnant ainsi au personnage sa dimension de mage et de devin, fils d'un démon.  Les manuscrits gallois ont conservé des poèmes attribués au « barde » Myrddin, et il est à peu près sûr que certains d'entre eux sont, sinon authentiques, du moins issus d'une tradition orale remontant à cette époque. Il faut d'ailleurs remarquer que le Merlin historique apparaît quelque 70 ans après l'Arthur historique, alors que la légende en fait un vieillard par rapport à Arthur.

La légende de Merlin a été intégrée au cycle arthurien à tel point qu'il a bien fallu faire parcourir à l'enchanteur l'ensemble du royaume d'Arthur, jusqu'en Bretagne armoricaine où il y rencontre Viviane, la future Dame du lac. C'est d'ailleurs dans la forêt de Brocéliande que l'on peut trouver le tombeau de Merlin.



A-t-il réellement existé ? 
Des recherches très sérieuses comme celle de Norma Lorre Goodrich montrent que Merlin a bel et bien existé. Il est probable que les écrivains médiévaux possédaient des manuscrits, disparus depuis, qui relataient certains aspects de la vie de Merlin.

Merlin aurait vécu entre le milieu du Ve siècle et la fin du VIe siècle. Les événements tragiques qui secouèrent la Grande-Bretagne et auxquels Merlin fut mêlé se sont déroulés vers la fin de l'Empire romain. Le mode de vie et les mœurs étaient encore à la mode romaine à ce moment.

La réalité du personnage est donc bien différente de sa légende ou plutôt de la vision populaire que la majorité se fait de lui. Merlin n'est pas un personnage médiéval. L'enchanteur n'a cessé d'inspirer de nouveaux auteurs, lesquels continuent à modeler ce personnage. Il est évident que cet intérêt toujours renouvelé signale qu'une image symbolique, voir mythique, se dégage des caractéristiques que Merlin possède déjà.

Le symbolisme de Merlin. 
On peut y reconnaître une figure représentant l'archétype du druide : proximité avec la nature, pouvoirs magiques, connaissance surnaturelle, sagesse, longue vie, conseiller des puissants. Il représenterait la tradition ancienne moribonde (le monde druidique) face au monde chrétien alors en pleine expansion.

Merlin est un guide, il est là pour montrer une réalité cachée qui échappe au commun des mortels. Chaque fois qu'on lui pose une question, il se met à rire, parce qu'il sait que celui qui la pose connaît la réponse mais ne veut pas la dire ou ne sait pas comment le dire. Il a un rôle nécessaire, sans lui personne ne se poserait de question et personne ne trouverait la voie à suivre.

Conclusion
On peut alors se demander pourquoi la tradition celte ajoute du mystère aux mystères. Parce qu’elle respecte la loi du silence, la tradition du sacré qui ne peut être transmis qu’à des initiés méritants… il ne faut pas oublier qu’il fut une époque, à l’ère de la naissance du christianisme, la loi du silence était une question de survie.


Liens utiles concernant Merlin:


ROBIN DES BOIS, HORS LA LOI OU ENCHANTEUR DES FÉES

Selon la légende, Robin des Bois était un hors la loi au grand cœur qui vivait caché dans la forêt de Sherwood et de Barnsdale à Nottingham en Angleterre. Habile braconnier, mais aussi défenseur des pauvres et des opprimés avec ses nombreux compagnons dont entre autre : Le Frère Tuck, un moine (Friar Tuck) ; Marianne, la fiancée de Robin (Marian, Mathild, Marion) ; Petit Jean, un des plus célèbres compagnons de Robin (Little John) ; Will l'Écarlate, le neveu de Robin (Will Scarlett) ; Allan A'Dayle, ménestrel  et enfin Much, fils de meunier.

Robin des Bois le Hors la loi
L'histoire de Robin des Bois recule dans le temps pour se situer vers les années 1190 au moment où le roi Richard Cœur de Lion part pour la troisième croisade.  Il détroussait les riches pour donner aux pauvres.  .  Le pseudonyme anglais robin hood signifie littéralement « dérobe encagoulé », et non pas « Robin des Bois », comme cette paronymie de hood avec wood l'a souvent laissé penser, selon la version anglo-saxonne. Robin des Bois est aussi un personnage plus ancien de la Bretagne insulaire.  Au cours du XVe siècle, se forge la légende de Robin des Bois dans plusieurs ballades qui s'étoffent : A Gest of Robyn Hode (La geste de Robin des Bois) est un conte pour enfant, une compilation de plusieurs poèmes du XIVe siècle, qui le présente comme un hors-la-loi au grand cœur, affrontant un système corrompu avec son arc long.

La première mention de Robehod ou Hobbehod date de 1228 dans un document judiciaire : un parchemin recense un Robinhood mis en prison pour non-paiement d'une dette ou d'une amende. La majorité des références datent de la fin du XIIIe siècle : entre 1261 et 1300 en Angleterre, on retrouve pas moins de huit références à un certain Rabunhod. Dès le début du XIVe siècle, des ballades populaires célèbrent les aventures de Robin des Bois, notamment d'un Robin, chef d'une équipe de lutteurs qui apparaît lors des fêtes paroissiales. Il est dès lors suffisamment connu dans la tradition orale pour apparaître dans la littérature.  Il est aussi fait mention, dans plusieurs documents authentiques de la Grande Bretagne médiévale d’un certain Robert Hood ainsi que du Shérif de Notthingam, ainsi que le fugitif Robert Hod qui figure aussi parmi les registres de l’époque.

Tombeau ou reposerait Robin Hood, Kirklees au nord de Huddersfield, Angleterre
aujourd’hui propriété de Lady Armytage

Pierre tombale de Robin des Bois, Kirklees.

Mythe ou Réalité
Autour du personnage de Robin, de nombreuses incohérences se sont introduites au fil du temps. Il est dit que Robin le Seigneur de Loxley (chef-lieu du comté de Hallamshire) fut dépossédé de ses terres par le Shérif de Nottingham et déclaré hors-la-loi. Le shérif apparaît en effet dans les premières ballades, où Robin finit par le décapiter, mais il n'y est pas question de ses terres. Ses autres ennemis sont un chasseur de primes du nom de Guy de Gisbourne, ainsi que de riches abbés, lesquels sont également tués par Robin. Mais si les anciennes ballades font mention d'un prêt accordé par Robin à un chevalier malchanceux, elles ne disent rien d'une redistribution aux pauvres. Il est dit encore que Robin réside dans la verte forêt de Sherwood, dans le comté de Nottingham, alors que certaines ballades le font évoluer à Barnsdale, dans le comté de York, soit à près de 80 kilomètres au nord.

A travers tous ces récits il ne faut pas oublié qu’au retour de Richard Cœur de Lion, Robin des Bois, peu importe son vrai nom, aurait reçu le pardon du Roi et lavé de toutes les accusations dont il aurait été victime de la part du Shérif de Nottingham en l’absence du Roi.

Du Moyen Âge à nos jours, chansons et ballades, pièces de théâtre et comédies musicales, films et séries de télévision ont façonné un mythe en résonance avec leur époque, soumis au passage à de nombreuses manipulations idéologiques, comme le montrent par exemple le personnage de Marianne, qui joue tantôt le rôle d'une guerrière, tantôt celui d'une jeune fille passive, ou celui de Robin des Bois lui-même, présenté tantôt comme un vulgaire bandit, tantôt comme un résistant qui combat pour une juste cause

Robin des Bois : l’Enchanteur
Les relations de Robin des Bois avec les fées est légendaire et ne correspond pas tout à fait au personnage des livres de contes.  La renommée magique de Robin des Bois est telle que dans certains covens traditionnels, le grand prêtre et la grande prêtresse portent  respectivement et « symboliquement » les noms de Robin et Marianne.  Plusieurs sources lient Robin des Bois à la fée des forêts dont le fait qu’il vivait dans les arbres. Dans son ouvrage ABC of Witchcraft Past and Present, Doreen Valiente mentionne : … Robin et sa bande de la forêt de Sherwood de Nottingham, composée de douze hommes et d’une femme… Il s’agit ici du nombre 13, nombre sacré considéré comme magique et directement lié aux fées.  En plus de son association à la divinité anglaise Robin Bonenfant et son folklore.  Robin Bonenfant avec ses vêtements verts, son arc et ses flèches était espiègle et malin et ami des gens ordinaires.  Les vêtements verts et les flèches sont une autre caractéristique reliée directement au monde féérique. Tous ces personnages auraient eu des liens étroits avec le peuple des fées et sa magie et sont maintenant des monarques des peuples féériques habitant l’Autre Monde poursuivant leur travail de magie entrepris au cours de leur existence mortelle.

Petit-Jean
La tombe de Petit Jean dans le cimetière
de l'église St Michael à Hathersage, Angleterre
Le personnage de Petit Jean ((en) Little John) est étroitement lié à celui de Robin des Bois. Il a souvent été représenté grand et fort : il est le chef des « rebelles » de la forêt avant l'arrivée de Robin. C'est lui qui impose le duel au bâton à Robin pour passer la rivière.

Le mot « Petit » signifie ici « jeune » (little en anglais renvoyant aussi à « jeune »). Ce prénom existe en irlandais sous la forme de SeanOg, où Sean correspond à Jean/John et Og à « jeunesse »

Petit Jean est un personnage clef de la période calendaire des 12 jours de Noël (de Noël - 25 décembre - à l'épiphanie - 6 janvier), période d'inversion temporelle où les plus jeunes sont les plus sages, les plus pauvres sont les dirigeants, etc. (fête des innocents, fête des enfants, fête des fous, fête des femmes, toutes situées dans cette période).


Liens utiles pour les Amateurs de Robin des Bois (sites en Anglais) :


mercredi 19 février 2014

LE RAFFINÉ GAUVIN ET DAME RAGNELL

Cette légende est issue des traditions orales Celtiques, de l’époque du Roi Arthur et des Chevaliers du la Table Ronde.  
L’histoire se passe à Camelot, Château du Roi Arthur.

Il fut une époque où, pour mettre à l’épreuve l’honneur d’un Roi ou vérifier l’intégrité des membres de sa Cour.  Les Sorcières prenaient plaisir à les défiés de résoudre des énigmes, sous peine d’avoir à subir un mauvais sort ou encore d’avoir à réaliser un souhait de la sorcière concernée.

Un jour Le Roi Arthur et sa cour, loin d’avoir été épargné par ce type d’épreuve, eu la surprenante visite d’une sorcière très connue à Camelot comme étant la sorcière Celtique la plus laide de l’époque.  On l’avait d’ailleurs surnommé: «’Effroyable Dame Répugnante. »

Comme elle en avait l’habitude elle arriva un jour sans prévenir.  Elle franchit la garde du Roi sans aucune difficulté et  entra en trombe dans la grande salle de la table Ronde.  S’imposant devant le Roi et les Chevaliers de la Table Ronde, la Sorcière s’avança avec assurance et défia le Roi de son plus vilain regard.  Le Roi Arthur et ces fidèles chevaliers, horrifiés, restèrent béas devant la laideur de la sorcière.  Elle leva son index crochu, le pointa en direction du  Roi et lui dit:  «Arthur, je vais te poser une énigme, tu auras une année complète, à partir de ce jour, pour en trouver la réponse.  Si à mon retour dans un an tu n’as pas trouvé à résoudre cette énigme, tu devras exaucer un de mes vœux, quel qu’il soit. » Le Roi accepta et invita la sorcière à poser son énigme, celle-ci s’exécuta :  «Qu’est-ce qu’une femme désire le plus au monde? »  Et elle disparue aussi brusquement qu’elle était arrivée.

Les Chevaliers de la Table Ronde et le Roi passèrent toute l’année suivante à parcourir le pays de fond en comble et dans  les moindres recoins cherchant à trouver la solution à l’énigme, sans aucun succès.  Un an plus tard, comme convenu la sorcière revint pour avoir la réponse à l’énigme  mais en vain, le Roi dut admettre qu’ils avaient eu beau traverser  le pays, d’est en ouest et du nord au sud, lui et ces fidèles Chevaliers n’avaient trouvé aucune réponse à son énigme.  Alors la sorcière s’empressa de rappeler  Roi qu’il avait un engagement  à respecter envers elle,  celui d’exaucer un de ces vœux.  Sans même attendre l’invitation du Roi à s’exprimer, elle formula son souhait:  «Je désire avoir un époux? » Lui dit la sorcière.

Tous furent  stupéfait. L’air hébété mais fidèle à sa parole  et poussé par l’honneur, digne de tout grand Roi.  Le Roi  Arthur offrit de l’épouser, quand soudain le beau et courtois Gauvain s’interposa entre le Roi et la sorcière  et se proposa, comme époux,  à la place de son Roi.   Satisfaite la Sorcière accepta l’offre de Gauvin et le soir même, l’effroyable Dame répugnante et le bon Gauvin, étaient  uni dans les liens sacrés du mariage.   La nuit de noce venue, c’est avec beaucoup de réticence que Gauvin s’approcha du lit conjugal. Mais quelle  ne fut pas sa surprise quand il vit dans son lit non pas, une sorcière repoussante et laide comme il s’attendait de voir mais bien une jeune femme belle comme un matin de printemps.  «Où est la sorcière? » Demanda Gauvin stupéfait!  «Je suis Ragnell » répondit la jeune femme.  «J’ai été victime d’un sortilège, lui expliqua t’elle, «Je peux être belle le jour ou la nuit mais jamais les deux à la fois.

L’autre moitié du temps j’apparais sous les traits d’une hideuse sorcière. En tant que mon époux je vais te laisser le choix de me voir belle soit:  le jour à ton bras en public et  lorsque nous serons en présence de tes amis ou le soir lorsque nous serons seuls dans l’intimité. »  Gauvin réfléchit une bonne partie de la nuit et ce n’est qu’au petit matin qu’il se décida enfin de répondre à son épouse et  il lui dit::  «Je ne réussie pas à me décider donc tu feras comme bon te semble.  Si pour toi c’est plus important d’être belle le jour en présence des gens de la cour et de mes amis je suis d’accord si par contre, tu préfères être belle le soir seul avec moi je n’y vois aucun inconvénient.  Je respecterai  ton choix quel qu’il soit. »  Sur ces mots un léger tintement se fit entendre et la jeune femme les yeux pleins de larmes regarda Gauvin et lui dit:  «Ta galante réaction vient de rompre la malédiction dont j’étais victime, maintenant que tu m’as laisser libre choix, je peux être belle de jour comme de nuit. »

Gauvin venait de donner la réponse à l’énigme:  «Qu’est-ce qu’une femme désire le plus en ce monde? C’est:  être respecté dans ses choix... »



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